A la Source de la force intérieure

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A la Source de la force intérieure


Les ressources psychiques sont une sorte de réservoir dans lequel nous pouvons puiser. Pourtant elles restent souvent enfouies sous une couche épaisse et il faut d’abord les exhumer. Si j’accède à cette réserve où sont rassemblées toutes mes forces, je pourrai m’épanouir et faire couler en moi assez d’énergie pour alimenter mes actes et mes pensées. Nous avons en effet, tous en nous ce noyau plein d’énergie et de promesses. Cependant il faut faire silence pour être capable de briser la gangue qui l’entoure. La vie s’épanouira en nous et portera des fruits à cette seule condition.

Le manque de confiance en soi. Si on a peu d’estime pour soi, on voit les autres comme une menace. Je connais des êtres qui ont construit pierre par pierre cette confiance qui leur permet de paraître suffisamment sûrs d’eux et qui ont réussi à ne pas se remettre en question à la moindre petite attaque. Malheureusement, ils se trouvent parfois face à des individus qui leur dérobent toute cette belle énergie, qui semblent connaître leur talon d’Achille et qui profitent de leur vulnérabilité. Ils ne comprennent pas pourquoi ils se sentent si faibles en présence de telles personnalités. Pourtant, si l’on se penche sur leur histoire, on s’aperçoit bien vite qui leur a manqué la confiance primordiale par la mère. Ils vont donc se heurter, au cours de leur vie, aux personnes qui attaquent leur force intérieure à sa source, comme si elles en connaissaient l’accès.

La dépression peut être une invitation à mettre un frein à nos activités, à rechercher notre source intérieure, qui sourd tout au fond de nous, bien plus loin que la volonté, l’ambition ou l’image de nous voulons donner de nous en nous montrant préformant. Notre mal-être nous alerte et nous signale que nous avons dépassé les bornes. La maladie de l’âme est un cri et une exhortation à faire silence et à nous rafraîchir à notre source intérieure.

La colère correspond à un violent mouvement intérieur qui nous coûte tellement d’énergie qu’il nous sépare de notre source intérieure. Notre colère donne, paradoxalement, un grand pouvoir aux autres, nous leur accordons une grande place et les laissons nous paralyser. Il est important de considérer les causes de notre colère, de comprendre ce qu’elle a à nous dire et prendre du recul. Elle n’a ni à peser sur nous ni à nous dominer.

Il faut cesser d’attacher tant d’importance à ce que veulent les autres et plutôt chercher à savoir ce qui est juste pour moi. Je prendrais contact avec mes propres ressources intérieures.

Il est inutile de contourner les tensions, il faut mieux les régler, en parler franchement et chercher des solutions, sinon elles réapparaissent un jour ou l’autre. On se sent tellement mieux une fois les points de désaccord disparus ; l’énergie peut à nouveau circuler librement et l’élan renvient.

Jésus préfère que nous aidions les autres plutôt que de regarder notre nombril, mais il n’accepterait sûrement pas que nous nous détruisions. Il a invité aussi ses disciples à le suivre dans sa solitude, pour trouver calme et repos. Suivre sa volonté, c’est également se faire du bien, après quoi notre engagement pour les autres nous rendra encore plus vivant.

La connaissance de soi est toujours douloureuse, mais elle libère. Elle nous oblige à reconnaître nos besoins et à parvenir à la source inépuisable qui jaillit de nous.

Il est impossible de n’être là que pour les autres et de s’ignorer soi-même ; cela ressemble peut-être à une attitude pieuse, mais elle reste étrangère à l’esprit de Jésus. Elle vient plutôt d’une théologie inhumaine et destructrice. En effet, « l’écrasement » ou le « pilonnage » de ses propos désirs révèle une agressivité très forte, dirigée contre soi-même et qui répand autour de soi, la dureté, non la bénédiction.

Un être humain capable de répandre l’harmonie autour de lui est précieux pour son entourage. Mais si cette recherche revient à ne pas voir les conflits, elle devient dangereuse. Dans leur ardent désir d’harmonie, certains reprochent aux autres de ne pas partager leur avis. Ils les culpabilisent et ne remarquent même pas qu’ils veulent imposer leur volonté et exercer un pouvoir.

Les psychothérapeutes nous conseillent de nous souvenir des situations où nous nous sommes sentis bien et de les revivre. Nous avons ainsi accès à tout notre potentiel et à toute l’énergie que nous possédons au fond de nous-mêmes. Au lieu d’évoquer nos problèmes, de pointer nos faiblesses et de ressasser nos souffrances, ils nous encouragent à mettre en avant nos capacités et nos facilités. Ils nous poussent à prendre conscience de nos potentialités, car nous possédons tous des points forts. Nous ne les connaissons malheureusement pas toujours, parce que nous nous concentrons sur nos faiblesses.

Je ne peux me libérer de la puissance destructive de certaines expériences vécues que si je suis capable de les évoquer à nouveau. C’est comme si je balayais les feuilles mortes accumulées sur le sol de mon âme. Alors le soleil de l’amour divin pourra y faire pousser à nouveau les plus belles fleurs.( Max Scheler)

Il est certes important de ne pas refouler le négatif et de se rappeler les expériences douloureuses, mais nous devons aussi repenser aux bons moments de notre vie, car C’est là sans aucun doute, une voie de guérison. Le souvenir d’un instant de bonheur et d’harmonie, d’une randonnée, d’une rencontre ou d’un succès peut nous aider à affronter les difficultés de la vie. Nous devrions également ne pas oublier comment nous sommes sortis de certaines crises. Cela nous prouvera que nous sommes capables de résoudre maints problèmes et nous permettra de retrouver et d’activer nos capacités de guérison.

La foi se nourrit essentiellement du souvenir des bienfaits de Dieu. C’est elle qui nous permet de traverser les turbulences de la vie, car elle représente un appui solide dans notre existence.

Nous savons tous que nous travaillons mieux lorsque le plaisir et la joie sont de la partie. Naturellement, nous ne pouvons pas être joyeux sur commande, mais nous pouvons revivre les moments de joie et puiser à cette source créatrice et vivifiante : « Par la joie, nous ressentons la plénitude de l’existence, nous retrouvons vitalité et énergie, nous éprouvons à nouveau notre corps et notre lien aux autres, nous nous relions à notre moi en nous oubliant, nous retrouvons espoir. Nous découvrons qu’il y a dans toute vie humaine, si difficile soit-elle, des oasis de bonheur qui, par la force du souvenir, génèrent à nouveau de la joie »

Mon expérience dans l’accompagnement spirituel m’a aussi conforté dans cette idée qu’il fallait plutôt recourir à ses propres ressources plutôt que de retourner le couteau dans la plaie et de ressasser. Nous sommes tous capables de guérir de nos blessures de prendre notre vie en main et de préserver notre santé de notre joie de vivre. »‘

LES SOURCES DE L’ESPRIT

L’amour : Nous pouvons parfois faire l’expérience non seulement d’aimer une personne, mais d’être nous-mêmes tout amour. Dans ces moments là, nous ressentons l’amour comme une force, comme une source, qui jaillit en nous sans jamais tarir.

Nous n’avons pas besoin de nous forcer à aimer, l’amour est là tout simplement, il confère un autre goût à toutes nos actions. Nous n’éprouvons aucunes difficultés à être avec les autres. En effet l’amour qui ruisselle en nous, nous ouvre à celui que nous donnent les autres.

Si quelqu’un éprouve des difficultés à aller vers les autres, chaque rencontre lui pèsera. Si en revanche, on aime les autres, on se sentira bien avec eux et on puisera même de la force dans ces contacts

Il faut tout simplement croire en cette source d’amour que nous possédons en nous, Nous n’aurons alors rien de spéciale à faire pour nous sentir bien avec les autres. Nous n’auront qu’à laisser couler notre affection et nous recevrons beaucoup en retour. Ce sera comme un va-et-vient.

LA JOIE

Elle se trouve en nous, il nous suffit d’y croire et de la faire remonter à la conscience, car bien souvent nous en sommes coupés. L’obscurité est tombée sur elle et la recouvre. Mais si nous savons être à l’écoute, nous l’entendrons bruire en deçà de notre tristesse et de notre colère. Nous boirons de son eau et nous nous réjouirons de tout ce qui nous arrive, de notre vie, de nos amis et de notre travail. Nous ne percevrons pas sans cesse la menace, mais nous acceptons les dons de Dieu et même ses exigences envers nous ; et nous répondrons à ses attentes, car il sait de quoi nous sommes capables. Cette forme de joie-là vient du cœur et inonde tous nos actes. Nous réussissons alors bien mieux tout ce que nous entreprenons.

LA PAIX

Les personnes en paix avec elles-mêmes accompliront leur tâche avec calme et en prenant du recul. Au contraire, lorsque nous sommes mal, nos dissensions intérieures se reflètent obligatoirement dans nos actes. Toute activité nous coûte beaucoup d’effort, car nos blocages et nos résistances nous empêchent d’agir et sont cause de notre épuisement.

Quand on est en accord avec soi-même, on peur s’adonner à son travail. Au contraire, si nous refoulons des désirs, si nous n’avons pas fait la paix avec nous-mêmes, nous sommes dans l’empêchement de vivre et de travailler. De plus nous gaspillons une énergie folle.

La paix est pour Paul un fruit de l’esprit. Mais ce fruit ne va nous tomber tout cuit dans la bouche. Nous devons aussi faire notre part et accepter le cadeau de paix en nous réconciliant avec nous-mêmes, en faisant la paix avec notre part d’ombre, {si désagréable soit-elle. Conclure la paix signifie en fait : dialoguer, négocier. Nous devons nous adresser directement aux pensées et aux sentiments qui nous assaillent. Nous devons les affronter et leur demander ce qu’ils ont à nous dire. Ensuite, nous pourrons les prendre en compte. Tout ce qui surgit en nous a sa raison d’être et il ne faut pas l’étouffer. Ce que nous faisons taire violemment continue à nous miner et se transforme en blocage. En fin de compte tout cela nous coûte beaucoup d’énergie. La paix, au contraire nous ouvrira à une autre dimension de notre âme et nous conduira à un surcroît de vie. Finalement, notre part d’ombre ne nous coupera plus de notre source intérieure, au contraire elle nous indiquera le chemin.

Notre âme a besoin d’espace pour réfléchir et méditer, sinon nous tournons en rond et agitons toujours les mêmes pensées. Seul un horizon élargi nous laisse entrevoir la nouveauté et cette ouverture est libératrice.

La question est maintenant de savoir comment arriver à cette grandeur d’âme, comment on peut l’utiliser comme une source de force intérieure. Pour saint Benoît, le chemin passe par la connaissance de soi, c’est-à-dire par un face-à-face avec nous-mêmes en toute sincérité. Il ne s’agit pas non plus de scruter et de disséquer son cœur sans aucune bienveillance. Connaissance de soi rime avec douceur ; elle doit nous faire porter un regard plein de compréhension sur notre propre réalité, nous permettre d’abandonner l’illusion de la perfection, pour que grandisse lentement en nous cette générosité d’âme envers les autres et envers nous-mêmes. Peu à peu nous deviendrons plus patients avec notre entourage.

LA BONTÉ

L’homme doux a affronté avec vaillance les conflits de l’existence et s’est ouvert à la vie et à plus de bonté et d’indulgence. Il ne perd ni ses contours ni sa fermeté, la douceur n’est pas la mollesse. Elle est une force qui lui permet de maîtriser les aléas de la vie, de créer du positif autour de lui et même de résister aux forces négatives.

Celui qui pose sur les autres un regard empreint de bonté et de douceur ne se laisse pas bloquer par leurs défauts. Il mise sur ce qui est bien et y croit, même si la déception le guette souvent. Ce n’est pas grave, car la foi en une bonté possible en chacun, suscite justement cette bonté. Reconnaître du positif en chacun, crée du positif.

LA CONFIANCE

Pourquoi se battre contre une négativité souvent imaginaire, au lieu de s’abandonner au cours de la vie. Je peux affirmer, car l’expérience le prouve, que ceux qui croient devoir tout contrôler, finissent par perdre la maîtrise des événements. Peut-être croient-ils même dominer leurs sentiments ; pourtant, ils perdent souvent la face au moment où il ne fallait pas.

Au contraire, puiser à la source de la confiance, permet d’économiser une grande énergie.

Il faut intérieurement dire oui à la vie et être reconnaissant d’avoir une famille et des amis, sans se préoccuper sans cesse de la sincérité ou de l’insincérité des autres.

Que l’on ne s’y trompe pas : celui qui pense que la douceur s’oppose à la force, qu’elle est synonyme de faiblesse ou de peur, fait fausse route. Au contraire l’homme affable ne s’emporte pas à toute occasion et contre tous ceux qui ne partagent pas son avis. Il ne réagit pas avec susceptibilité quand il se sent attaqué. Il n’est pas pusillanime lorsqu’on lui fait un reproche. En revanche, il peut accepter la critique sans se sentir obligatoirement visé. C’est une personne, qui vit en paix avec les autres, parce qu’elle est en paix avec elle-même, Elle a mis de l’ordre à l’intérieur d’elle-même ; tout cohabite dans l’harmonie, tout va ensemble. Elle ne perd plus d’énergie dans les conflits. En revanche, elle peut poursuivre un but avec constance. La douceur englobe, en effet, le courage, puisé dans cette harmonie intérieure, de mener à bien et dans la sérénité toutes les tâches que l’on juge bon d’accomplir. La personne au caractère doux n’imposera rien par la violence. Sa persévérance sera, sur la durée, bien plus efficace que toutes ces actions menées tambour battant.

Chaque humain possède son potentiel de capacités et de force. Connaître sa mesure c’est savoir ce dont on est capable. Si on ne la respecte pas, la maladie nous guette. Quelqu’un qui est dans la démesure dépasse ses forces et, finalement, ne vit pas vraiment.

La tempérance apporte la sérénité à l’âme, l’équilibre, l’accord avec soi-même. Mais il faut naturellement commencer par mettre de l’ordre en soi-même.

Si nous connaissons nos limites, nous pouvons bander toutes nos forces pour atteindre notre but. Pour cela, il faut renoncer à tout ce qui dépasse nos possibilités.

La prudence permet le discernement et elle nous indique les meilleures possibilités pour réussir notre vie. Elle est créative et sait choisir les justes moyens pour avancer, aussi bien dans notre vie intérieure que dans la société.

Un homme prudent ne se sert donc pas seulement de son intelligence mais aussi de son cœur. Il saisit résolument l’occasion qui se présent à lui et il distingue les finesses, qui restent cachées à un esprit plus grossier.

L’homme prudent fait attention à l’énergie que Dieu a mise à sa disposition. Comme il ne la gaspille pas, il en a toujours en réserve et la source ne tarit jamais.

L’essentiel est d’accepter cette vie singulière que Dieu nous a offerte et de laisser sa propre trace dans ce monde.

Chacun de nous se lève le matin, rencontre des êtres humains, parle avec eux, les regarde. Chaque visage a une expression particulière et peut rayonner. La voix et les paroles de chacun de nous peuvent aussi contribuer à créer une atmosphère agréable. Demandons-nous, ce que nous voulons communiquer à notre entourage. Réfléchissons à ce que nous pouvons apporter à ce monde. Notre contribution pourra le rendre plus humain. Il ne s’agit pas d’accomplir des exploits mais d’être en cohérence avec soi et avec le monde. Nous sommes tous des êtres singuliers, mais nous n’avons pas forcément à nous engager sur des chemins remarquables et à choisir des voies d’excellence. Il suffit d’opter pour l’authenticité et de faire fructifier nos dons, pour apporter au monde notre richesse. Si je connais le sens de ma vie, je trouve facilement les forces nécessaires pour agir sur cette terre et pour la rendre plus humaine.

Dieu a envoyé l’homme dans le monde pour qu’il le façonne et lui apporte soin et attention. La vie prend, en effet, tout son sens, quand l’être humain découvre et remplit sa mission sur cette terre.

Personne ne peut agir à notre place et trouver pour nous la direction à donner à notre existence. Pourtant, chaque situation est porteuse de sens ; il suffit d’ouvrir les yeux et de donner un autre tour aux événements. Nous nous apercevrons alors que le sens donné à la vie en général ou à la traversée de circonstances particulières nous revigora comme l’eau fraîche d’une source. Si nous ne percevons pas ce sens, nous perdons le contact avec cette source, nous errons sans but, sans remarquer les ressources vivifiantes qui s’offrent à nous.

La nature représente aussi une source à laquelle nous pouvons puiser. Nous nous sentons, par exemple, tellement mieux après une promenade en forêt. Nous pouvons aussi nous asseoir dans l’herbe, contempler le paysage, écouter le chant des oiseaux, sentir le souffle du vent et profiter du soleil. Dans la nature, nous pouvons en toute simplicité être ce que nous sommes. Nous n’avons rien à prouver et personne ne nous juge, nous nous sentons protégés et faisons partie du tout. Nous faisons un avec la création, recevons la force qui émane d’elle et sommes traversés par l’esprit qui l’anime. Dans la nature, nous ressentons, que la vie qui nous entoure coule aussi en nous. Nous sommes vivants et sentons de nouvelles forces nous envahir. La nature nous invite à nous désaltérer à la source de la vie.

Si l’on sait hiérarchiser les difficultés, on réagit moins violemment au moindre problème.

Nul ne peut copier la vie des autres. Chacun doit chercher ses propres ressources et vous aussi chers lecteurs. Soyez attentifs à tout ce que votre vie vous a apporté.

Une source ne peut stagner, vous ne pouvez pas garder l’eau de la source pour vous seuls. La source reste fraîche quand elle s’écroule, sinon elle perd de sa force. Elle veut certes ruisseler en vous, mais aussi se diriger vers les autres.

Rêvez à ce que vous aimeriez faire et ne pensez pas tout de suite que vos rêves sont de toute façon irréalisables. Quand vous rêvez, il est important de laisser venir les images et les souhaits et de ne pas attendre une réalisation immédiate. Dans un deuxième temps, vous pouvez réfléchir à la manière de concrétiser ces rêves. Sont-ils réalisables dans votre vie professionnelle actuelle ou bien vous faut-il chercher un autre travail ? Le rêve vous aidera déjà à rassembler de nouvelles forces et vous retrouverez votre motivation. Les images présentes dans le rêve guideront vos actions, elles leur donneront un sens. La joie recouvrée libérera votre énergie et vous redonnera le goût de l’action.

Vivre pour soi n’est pas un but en soi. Ce serait stérile et égocentrique. Naturellement, il est important de se sentir bien ; nous ne pouvons pas aller contre notre nature. Et tout engagement pour les autres nécessite aussi que nous nous occupions de nous. La tradition spirituelle nous enseigne d’ailleurs à prendre soin de notre âme, ce qui diffère totalement du narcissisme. Nous irons vraiment bien quand notre source intérieure s’échappera vers l’extérieur et qu’elle désaltérera aussi les autres.

Nous possédons tous une façon particulière de rayonner. Nous rencontrons tous les jours des êtres humains et nous laissons tous, lors de ces rencontres, une trace derrière nous. Ne cherchez pas à vous comparer aux autres, mais ne soyez pas non plus tentés de vous déprécier parce qu’ils ont de plus grandes capacités ou plus de succès. L’essentiel n’est pas là. Il importe bien plus d’apporter à ce monde plus de vie, plus de sens et de laisser une trace, grâce à tout ce que nous avons accompli et à ce que nous sommes.

SOURCE : EXTRAIT DU LIVRE D’ANSELM GRÜN
Divina Luz



Catégories :Conscience et éveil

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