LA RÉALITÉ COMME UN REFLET

LA RÉALITÉ COMME UN REFLET

La plupart du temps, lorsqu’on entre dans la spiritualité, c’est à cause d’une rupture, d’une souffrance, d’un divorce, d’une maladie, d’un deuil.
Donc la plupart du temps, lorsqu’on commence à chercher, et à faire une enquête sur soi, on est dans une « déficience » d’amour envers soi-même.

La première étape est de se remettre à s’aimer.
On est dans la perspective de se reconstruire une image.
On passe alors beaucoup de temps au début de notre spiritualité à aller voir des thérapeutes, qui ne sont pas des thérapeutes mais des « tébeaulogues », c’est-à-dire des gens qui te disent : tu es beau. Tu es beau pour ceci, tu es beau pour cela, tu es grand d’avoir fait ceci, tu es immense d’avoir dépassé cela, etc.
Et c’est l’époque où l’on a besoin, pour notre identité en reconstruction, d’apprendre qu’on est « valable », qu’on n’est pas une « merde », qu’on sert à quelque chose.

Quand on entre dans la spiritualité par cette voie-là, il devient très compliqué ensuite d’avoir l’honnêteté d’aller voir à quel point on est « moche », d’aller voir nos « t’es laid », d’aller voir à quel point on est prisonniers de nos dogmes, de nos désirs de pouvoir, de nos désirs de domination, de nos désirs d’ego, etc.
Alors que ça devrait être systématiquement l’étape suivante.
Suite à cette étape de reconstruction, qui ne doit être qu’une étape, on doit faire l’étape de se DÉSIDENTIFIER du personnage formidable qu’on vient de reconstruire de toutes pièces.

On peut alors atteindre quelque chose de « plus vrai », qui est l’homme simplement incomplet, plutôt médiocre, plutôt moyen que chacun est.
On va arrêter de construire cette image de héros, qui est un faux héros, qu’on va ensuite défendre becs et ongles quitte à mentir, pour continuer de faire semblant d’être un type formidable.
Maintenant que j’ai découvert que j’étais autre chose, je peux aller voir mes ténèbres.
Maintenant que j’ai ouvert ma lumière, je peux aller voir mon ombre.

Il est plus important pour nous d’avoir raison, et d’être la bonne personne.
C’est ça dont on doit se débarrasser : « arrêter d’avoir raison, arrêter d’être la bonne personne », c’est la clé qui manque à la plupart.
Lorsque l’on veut découvrir qui nous sommes, il suffit de regarder sa vie puisque tout ce que tu n’acceptes pas d’être, tout ce que tu poses en « déni de toi » t’apparaît tous les jours.
Alors quand tu dis : « Mon père est un con », et que tu préfères donner raison à ton personnage en disant : « Ah ! moi, je ne suis pas pareil », le mensonge apparaît au bout d’un moment dans ta matière.
La Vie ne ment pas, la matière ne ment pas.

Tu vis ce que tu vibres.
La Vie nous montre toutes les deux secondes « qui nous sommes ».
On n’a qu’à laisser nos sentiments jaillir, plutôt que de les contrôler, et on verra ce qui nous met en colère, ce qui nous met en joie, ce qui nous met en tristesse.
Nos sentiments n’arrêtent pas de monter, mais on les jugule.
Plutôt que d’être réellement sages, on préfère jouer notre sagesse.
Par exemple : une facture arrive dans la boite aux lettres, cela me fait peur parce que ça me met dans l’insécurité matérielle, alors je vais « jouer » ma sagesse, je vais faire comme si ça ne me faisait rien.
Si je suis honnête dans mes sentiments, je reconnais la peur que ça crée chez moi, et là je vais pouvoir transformer mon problème vis-à-vis de la matière.
Mais si au nom de ma fausse sagesse, je m’assois sur mon sentiment, alors je continue d’entasser mon problème de peur au niveau du « matériel ».
Et après, je suis un être qui se croit « sage » et qui a des problèmes d’argent !

La réalité est le simple reflet de ce que « je suis », et il n’y a plus de menaces.
Il n’y a pas d’abysses extérieurs à moi, dangereux, desquels je dois me prémunir en ayant une « bonne » attitude.
Ce que je capte au dehors est le simple reflet de ce qu’il y a DEDANS.
Et tant qu’on ne comprend pas ça, c’est simplement qu’ON NE VEUT PAS le comprendre, car ce qu’on voit dehors ne nous plait pas !

Nous avons dans nos vies ce que nous avons demandé.
Et plutôt que de se poser la question « pourquoi je n’ai pas ce que j’ai demandé ? »,
on devrait se dire « pourquoi est-ce que c’est ÇA que j’ai demandé ? »
car l’énergie ne refuse rien à personne.

FRANCK LOPVET

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