Dépendance affective, Comment en sortir

 Dépendance Affective Comment en Sortir

Nous avons tous en commun ce besoin d’être aimé. Toutefois pour certains, ce besoin peut devenir obsessionnel, avec des conséquences néfastes pour les relations, qu’elles soient amicales, amoureuses ou professionnelles.

Personne n’a à dépendre de personne pour être heureux. Il en est ainsi dans les relations comme en dehors, car la dépendance affective ne se donne pas seulement dans le couple, mais peut aussi se produire au sein de la famille ou avec ses ami-e-s. C’est pourquoi travailler sur les points suivants peut vous aider à établir des relations saines :

Sommaire

  1. Les origines de la dépendance affective
  2. La peur d’être seul
  3. L’angoisse du désaccord avec les autres
  4. Des attentes jamais satisfaites
  5. Dépendance affective : comment en sortir ?
  • Ne faites pas passer les désirs des autres avant les vôtres : votre bien-être est important. Avant d’aimer les autres, vous devez vous aimer vous-même ; l’amour propre est essentiel pour aimer sainement les autres.
  • On ne peut pas rendre heureux tout le monde : contenter les autres n’est pas votre obligation. Vous ne pouvez pas attendre que tout ce que vous faites plaise à tout le monde, de même que vous ne devez pas laisser faire des choses avec lesquelles vous n’êtes pas d’accord uniquement sous prétexte qu’elles plaisent aux autres.
  • Si vous avez besoin de l’autre pour profiter de la vie et être heureux-se, alors ré-envisagez le lien que vous avez établi : le bonheur et le plaisir doivent toujours partir de soi et si on le veut, être partagés avec les autres.
  • Apprenez à être seul-e : profiter de votre propre compagnie sans dépendre des autres est un acte d’amour propre très sain. Etre le propre vent de votre voilier vous permettra de mieux profiter des petites choses qu’aujourd’hui vous ne voyez même pas et qui sont pourtant importantes.
  • Redéfinissez ce que l’amour veut dire pour vous : aimer, ce n’est pas posséder. Ce n’est pas en passant plus de temps avec une personne et en faisant tout ce que vous pouvez pour qu’elle vous aime que vous lui démontrez votre amour. Aimer, c’est être soi-même, et partager avec l’autre ce qui vous appartient.

Les origines de la dépendance affective

Bien sûr, la dépendance affective ne survient pas par hasard. « A l’origine, ce sont principalement des enfants qui n’ont pas reçu suffisamment de marques d’attention affectives« , signale la thérapeute. Petits, souvent, ils n’ont manqué de rien, enfin d’un point de vue matériel. Par ailleurs, ils ont sans doute intégré des messages du type « sois gentil, tu vois bien que maman est fatiguée » ou « laisse ton père tranquille, il a eu une journée difficile« . Résultat, l’enfant apprend au fil du temps à passer toujours après l’autre. Tout jeune, il s’habitue à prendre en compte la fatigue de sa mère, les soucis de son père, ou encore le sommeil de sa petite sœur…
Une fois adulte, il persiste à croire que pour être aimé, il doit avant tout satisfaire les besoins des autres qui sont prioritaires. Il finit même par les confondre avec les siens. Résultat, il dépend en majorité du regard des autres !

La peur d’être seul

France est célibataire, elle a une passion pour l’écriture, une activité solitaire, qu’elle néglige au profit de chat sur les forums, ou de longues conversations avec des amis au téléphone. « La dépendance effective s’accompagne d’une réelle difficulté à être seul« , décode Sylvie Tenenbaum… L’attention de l’autre est vitale ! Sortir seul au cinéma, comme au restaurant, n’est pas vraiment envisageable. Au quotidien, ces personnes ont recours plus que les autres aux réseaux sociaux. Au bureau, elles sollicitent excessivement l’avis des autres, quand elles ne cherchent pas en permanence à leur rendre service. Souvent sous couvert de gentillesse. En réalité, elles recherchent sans cesse des marques d’amour et de gratification.

L’angoisse du désaccord avec les autres

Patrick ne sait pas dire non. Son ex l’appelle quand elle a un problème, un copain déboule à l’improviste et il répond présent. Le plus souvent, bien sûr, au détriment de ces besoins à lui. « Les dépendants affectifs ne se prennent pas en compte. Prêts à tout pour être aimés, ils ont une capacité d’adaptation très élevée. Ce sont de véritables caméléons !« , explique la psychothérapeute. « Comme tu veux » pourrait être leur credo relationnel, leur existence est suspendue aux desiderata de l’autre. C’est pourquoi le moindre désaccord est vécu comme dramatique, entraînant le sentiment qu’on ne les aime plus. Au final, ils ne savent plus vraiment qui ils sont, ce qu’ils aiment, et ce dont ils ont besoin.

Des attentes jamais satisfaites

Le drame du dépendant affectif est de ne jamais être satisfait de ce qu’on lui donne. « Il est toujours déçu parce qu’il ne reçoit pas l’amour comme il le souhaiterait« , énonce Sylvie Tenenbaum. Quelles que soient les marques d’affection qu’on lui témoigne, ce ne sont jamais les bonnes, ou jamais assez. Prêt à tout pour qu’on l’aime, il ne se sent jamais suffisamment apprécié à sa juste valeur, lui qui fait tant pour l’autre.
Résultat, son insatisfaction chronique l’oblige un moment ou l’autre à basculer dans un comportement inverse où affluent les reproches. Déroutant ainsi totalement une amie, un amoureux ou bien un collègue de bureau, jusqu’ici habitué à son extrême gentillesse. Surpris, ces derniers peuvent prendre alors une certaine distance, même momentanément, qui contribue néanmoins à semer le trouble chez le dépendant affectif, qui se sent alors rejeté… En réalité c’est un cercle vicieux.

Dépendance affective : comment en sortir ?

En consultation, il est rare bien sûr, qu’une personne se définisse comme dépendant affectif. La plupart du temps, la problématique tourne autour de la difficulté à se faire des amis, à entretenir de bonnes relations au bureau, ou en amour. La plainte tourne souvent autour du fait, que personne ne les apprécie à leur juste valeur ou pire, ne les aime ! Les pistes pour en sortir résident en premier lieu dans une meilleure estime de soi. « Il s’agit de leur faire comprendre qu’ils sont aimables, et qu’ils n’ont pas besoin d’en faire autant, voire trop » ajoute la psychothérapeute.
Mieux se connaître va alors permettre de mieux cerner ses propres besoins, et s’autoriser à les satisfaire, et à s’aimer. Parfois un travail thérapeutique est nécessaire pour prendre conscience qu’au final, ils sont responsables de leur bonheur, et que celui-ci ne repose pas sur l’attention que l’autre leur donne ou pas.

Ces étapes peuvent vous aider à faire en sorte que dans vos relations, le vent ne se transforme pas en tempête. Car pour aimer, il faut d’abord s’aimer soi-même, et si vous ne savez pas le faire, sachez que la psychologie peut vous y aider. Demandez de l’aide si vous en avez besoin pour que vos relations soient les plus saines possible.

En savoir plus sur nos pensees.fr 

Nathalie J Estevez

Si vous souhaitez me contacter pour un Accompagnement en Développement Personnel et Spirituel, le parcours Flammes Jumelles ou Comprendre et Développer vos dons.
mail : carpediemadvitam@yahoo.com

***************************************🙏😇🥰**********************************

Si vous souhaitez une guidance personnalisée vous pouvez me joindre directement au 0890172538 du
Lundi au Vendredi 10h à 15h Et de 20h à 23h00
Samedi de 10h à 13h

***************************************🙏😇🥰**********************************

Si vous souhaitez faire un don pour me soutenir dans mon travail, je vous invite à suivre le lien :
https://www.paypal.com/donate?hosted_button_id=B
X28UCHULM98Y

***************************************🙏😇🥰**********************************

Si vous souhaitez me suivre sur les réseaux sociaux :

Facebook : carpe diem ad vitam æternam

Instagram :
Français : carpediem_advitam
Espagnol : carpediemadvitamaeternam_spain

Snap : thaliju



Catégories :Ego

Tags:, , , , ,

%d blogueurs aiment cette page :